Retour  Le  monument aux morts d'Olloix

Comme la plupart des villages de France, Olloix a été durement touché par la première guerre mondiale. Sur son monument aux morts érigé dans le haut du pays, à proximité de l'église, on  peut lire quatorze noms. Suite à  cette guerre certaines familles ont complètement disparues faute de descendants comme c'est le cas pour la famille Roy dont le fils, Roy Arthur né le 18 mars 1899 à Olloix,  est mort pour la France en 1918 alors qu'il n'avait pas encore 20 ans.

Olloix n'a déploré aucun mort durant  la seconde guerre mondiale.

Les morts 1



Monument aux morts
Le monument aux morts d'Olloix

Les morts  2

Le mémorial des enfants d'Olloix morts pour la France

11 novembre 2005
La cérémonie du 11 novembre 2005 à Olloix
8 mai 2006
La cérémonie du 8 mai 2006 à Olloix

Les derniers survivants de la grande guerre

Le 9 novembre 2006 il ne restait que 5 poilus derniers témoins de la grande guerre,  dans la nuit du 9 au 10 novembre 2006 l'aîné d'entre eux, Maurice Flocquet né le 25 décembre 1894 alors âgé de 111 ans s'est éteint.  Le 11 novembre 2006 il ne restait donc que 4 survivants dont l'aîné était un Auvergnat âgé de 109 ans, Louis Cazenave ancien employé de la SNCF est né 16 octobre 1897 à St-Georges d'Aurac en Haute-Loire, il a trois enfants, trois petits enfants et quatre arrières petits enfants. Louis Cazenave, à la retraite depuis 1941, habite à Brioude chez son plus jeune fils âgé de 74 ans ; il a combattu au "Chemin de Dames" de décembre 1916 à Septembre 1917. Le plus jeune des survivants est âgé de 107 ans.

Le 16 janvier 2007 René Riffaud l'un des 4 survivants s'est éteint à l'age de 108 ans. Il avait assisté, en chaise roulante à la cérémonie du 11 novembre 2006 à l'Arc de Triomphe. Au 17 janvier 2007 il ne reste plus que 3 poilus encore en vie.

Le 5 mars 2007 Jean Grelaud est décédé à Paris à l'âge de 108 ans il ne reste plus que deux poilus en vie agés de 109 ans : l'aîné Louis Cazenave de Brioude et Lazare Ponticelli son cadet de quelques semaines. 

Le 20 janvier 2008 Louis Cazenave, de la classe 17, s'est éteint à son domicile de Brioude et il a été, selon sa volonté inhumé le mardi 22 janvier 2007 dans le caveau familial à Saint-Georges en Haute_Loire. Il ne reste plus qu'un seul poilu survivant de la grande guerre Lazare Ponticelli né le 7 décembre 1897. Lazare Ponticelli d'origine italienne s'engage à 16 ans, en 1914, dans la légion étrangère il combat en Argonne. En 1915 comme tous les engagés de nationalité italienne il doit, à l'entrée en guerre de l'Italie, rejoindre l'armée italienne. Il terminera la guerre dans les chasseurs Alpins se battant contre les autrichiens. Démobilisé en 1916 il revient en France en 1921 et crée, avec son frère, la société Ponticelli pour l'entretien des cheminées d'usine. En 1939 Lazare Ponticelli a été naturalisé français.    

Le président Chirac a décidé que le dernier des poilus aura droit à des obsèques nationales. Louis Cazenave a fait savoir qu'il préférait reposer auprès des siens au cimetière de Saint Georges d'Aurac ; Lazare Ponticelli a également refusé les funérailles nationales. Finalement, le  24 janvier 2008 étant le dernier survivant de la guerre de 14-18 Lazare Ponticelli a accepté d'avoir des obsèques nationales. 

Le 12 mars 2008 Lazare Ponticelli de la classe 17, le dernier Poilu français, est décédé. A cette date il ne reste plus de survivant français de la guerre de 14-18, mais il y a encore huit survivants étrangers : 2 anglais, 1 australien, 2 italiens et 3 américains. Le doyen, Henri Allingham, est un anglais de 111 ans qui est né le 6 juin 1896, il avait combattu du début à la fin du conflit.

 Le lundi 17 mars  2008, aux Invalides,  la France a rendu un hommage national Lazare Ponticelli en présence de Nicolas Sarkozy, Président de la République, et de Jacques Chirac ancien Président de la République. Ce même jour, les français ont observé une minute de silence à la mémoire de tous les combattants de la grande guerre. En l'absence de témoins directs la guerre 14-18 rentre dans l'histoire. 

Mardi 11 novembre 2008 90ème anniversaire de l'armistice. Rompant avec la tradition de la cérémonie à l'arc de triomphe de Paris le président Nicolas Sarkozy a présidé la célébration du  11 novembre 1918 au fort de Douaumont haut lieu de la mémoire de la bataille de Verdun.  Il y a encore quatre survivants de la grande guerre :

        trois en Angleterre :

                    Un aux états Unis
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